• « C’est un petit comprimé blanc, ovale, sécable.

    Vers cinq heures du matin ou parfois six je me réveille. Le besoin est à son comble, c’est le moment le plus douloureux de ma journée. Mon premier geste est de mettre en route la cafetière électrique ; la veille, j’ai rempli le réservoir d’eau et le filtre de café moulu (en général du Malongo, je suis resté assez exigeant sur le café).

    Je n’allume pas de cigarette avant d’avoir bu une première gorgée ; c’est une contrainte que je m’impose, est un succès quotidien qui est devenu ma principale source de fierté (il faut avouer ceci dit que le fonctionnement des cafetières électriques est rapide).

    Le soulagement que m’apporte la première bouffée est immédiat, d’une violence stupéfiante. La nicotine est une drogue parfaite, une drogue simple et dure, qui n’apporte aucune joie, qui se définit entièrement par le manque, et par la cessation du manque.»

  • Écrire est une invitation au Voyage.
  • Est-ce que, comme le chantait U2, rien ne change, le jour du nouvel an ?

    Genre, vraiment ?

    De la même manière que le temps semble bonifier cet ancien voisin, un peu soupe au lait, à l’époque du moins, j’essaie de me dire que les trois autres

    Pardon, les treize autres !

    Ont suivi le même chemin…

    Ou bien…

    (À suivre…)

    Et merci Gemini.

  • Ce post est pour celles & ceux qui sont tout seuls, qui se sentent tout seuls.

    Vous m’avez lu, donc vous ne l’êtes plus 😉

    Meilleurs vœux à vous qui en avez bavé,

    Et à bientôt.

    Merci #Gemini !

    (PS : Chanson cachée dans l’image, à vous de la trouver, c’est cadeau 😉

  • Made by #Gemini.

  • Made by #Copilot.
  • Ôde aux esprits fragmentés.

  • J’aurais aimé te regarder, fier comme un paon, faire tes premiers pas. Exit les nuits blanches de ma mémoire. Toi seul, sur ce petit chemin de campagne, sur lequel tu aurais hésité en nous tenant la main au départ, pour de mieux en mieux te débrouiller, à tel point que tu n’aurais même pas senti que nos mains n’étaient plus là pour te tenir depuis une bonne dizaine de mètres.

    Tu nous aurais regardé, en retournant sur cette route qui désormais ferait partie de ta vie, peut-être même serais-tu devenu un champion de foot ? Où bien serais tu allé marcher plusieurs heures en montagne, en compagnie de celui ou celle qui nous aurait ravi notre petit prince.

    Puis, tu aurais entamé des études, après le bac non négociable, vers la médecine ? L’histoire ? Les sciences politiques ? La musique ?

    Tant de chemins se seraient ouverts devant toi à mesure que tu y aurais déposé ta présence dans chaque pas, chaque vibration de l’air, ce voleur de micro particules qui constituent les anges.

    Tu les a rejoint, les anges, et ta maman et moi sommes persuadés que tu te promènes dans un paradis, dans lequel, peut être, tu es en train de vivre ce que tu n’as pas pu avoir ici…

    Nous pensons beaucoup à toi, et nous t’aimons de tout notre cœur, ne l’oublie jamais.

    Allez, marche, cours, rie, pleure, et aime, ce que nous avons du mal à faire ici…

    Ce n’est qu’un au revoir, fiston…

  • Remember remember…