Ici Gabriel, nous sommes le lundi 5 Janvier, il est 11h51 et je me sens plutôt bien dans la voiture qui me ramène à la casa de mama !
Le magasin était plutôt vide.
Mais les ruminations sont là, ont tendance à me remplir la tête dans leur dense danse maccabre qui m’accable et tire sur ce câble qui ne doit pas péter, sous peine d’imploser.
Adoussissons la tension avec un peu de musique mentale…
Essai d’écriture sur le petit écran sur mon z flip 6. Ça passe, bien que la taille des touches semble être sensiblement la même que lorsque le téléphone est déplié. Ici, j’ai l’impression qu’il est facile de taper sur la touche d’à côté.
Approche psycho-biologique :
Je me sens seul et tellement plein que je semble vide, un peu comme de l’azote liquide vous brulera, quand bien même sa température est extrêmement basse.
« T’as vu cette dégaine ? Pff, pas étonnant qu’elle l’ait plaqué… — Et c’te tignasse, non mais regarde le… — Ouais, ça se voit trop qu’il est complètement camé… — Complètement calu, complètement camé ! Héhéhé ! — Ahahahahaaa !! »
#LaBienveillance.
Cette année, on laisse les mauvaises personnes à leur juste place.
PS : Encore merci, #Gemini.
« … et pourtant si loin… »
« C’est un petit comprimé blanc, ovale, sécable.
Vers cinq heures du matin ou parfois six je me réveille. Le besoin est à son comble, c’est le moment le plus douloureux de ma journée. Mon premier geste est de mettre en route la cafetière électrique ; la veille, j’ai rempli le réservoir d’eau et le filtre de café moulu (en général du Malongo, je suis resté assez exigeant sur le café).
Je n’allume pas de cigarette avant d’avoir bu une première gorgée ; c’est une contrainte que je m’impose, est un succès quotidien qui est devenu ma principale source de fierté (il faut avouer ceci dit que le fonctionnement des cafetières électriques est rapide).
Le soulagement que m’apporte la première bouffée est immédiat, d’une violence stupéfiante. La nicotine est une drogue parfaite, une drogue simple et dure, qui n’apporte aucune joie, qui se définit entièrement par le manque, et par la cessation du manque.»
Est-ce que, comme le chantait U2, rien ne change, le jour du nouvel an ?
Genre, vraiment ?
De la même manière que le temps semble bonifier cet ancien voisin, un peu soupe au lait, à l’époque du moins, j’essaie de me dire que les trois autres…
Pardon, les treize autres !
Ont suivi le même chemin…
Ou bien…
(À suivre…)
Et merci Gemini.
Ce post est pour celles & ceux qui sont tout seuls, qui se sentent tout seuls.
Vous m’avez lu, donc vous ne l’êtes plus 😉
Meilleurs vœux à vous qui en avez bavé,
Et à bientôt.
Merci #Gemini !
(PS : Chanson cachée dans l’image, à vous de la trouver, c’est cadeau 😉