Pour ma part, la course ne m’intéresse pas.
J’ai compris relativement récemment que le truc c’est de se tenir le plus loin possible du monde, du bruit, du courant qui mange des falaises, pour tenter de vivre ma vie, paisiblement, dans mon petit optimiste :
Une voile, un bout, une coque, un gouvernail.
Le vent pour me porter, le Ciel pour me guider.

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